Archives pour la catégorie 02 – Poème

Une jolie image

Une jeune maman,

Qui pense à son enfant,

Dans sa boule de cristal,

Revoit ses déboires parentales,

Sa petite fille lui manque,

Et malgré tout ce qu’elle tente,

Elle ne peut la revoir,

Seulement dans son coeur de l’espoir,

Elle essaie de vivre sa vie,

Sans jamais oublié sa petite chérie.

 

poème pour ma princesse

Tel un rayon de soleil, tu es arrivée dans ma vie,
Tu as mis un baume sur mon coeur, tu étais tellement jolie,
Je n’ai pas été la meilleure maman,
Mais sache que je t’aime,
J’étais moi-même bien mal,
J’étais moi-même bien jeune,
Ces six mois ont été les meilleurs et les pires de ma vie.
Au départ je l’admet je ne souhaitais pas avoir d’enfant,
Même durant les premières semaines c’était plus fort que moi,
Ensuite tu as fait ta place dans mon coeur,
Petit à petit j’ai compris mon erreur,
Dans mes bras j’avais un petit être rempli de douceur,
Une petite princesse aux yeux enjoleurs,
Oh toi tu aurais fait battre des coeurs,
Je t’aurais tout donné,
Mais moi-même je ne pouvais pas prendre soin de ma santé,
J’ai essayé de te donner le nécessaire,
Mais ce n’était pas l’enfer,
Est-ce à cause de moi que tout petit coeur fut malade,
Je ne le saurais jamais, mais ça me rend malade,
Je me souviens la nuit quand nous étions seules,
Je te mettais contre mon ventre,
Ta tête contre ma poitrine,
Ma main contre ta joue,
Nous étions apaisés,
Nous étions seules au monde,
Après quelques temps tu as un peu changé,
Tu pleurais sans que je ne sache pourquoi,
L’incompétence, la peur et l’anxiété ont montés en moi,
C’était le début de la fin…

Poème

Ne pas savoir ou aller,
Ne pas savoir vers qu’elle avenue de diriger.

Être dans le monde des  »grands »
Mais vouloir retourner dans celui des enfants,

Vouloir faire tout ce qu’on veut,
Sans penser aux conséquences qui auront lieux.

Vouloir travailler et étudier,
Mais ne pas avoir les moyens de payer.

Avoir des gens pour nous épauler dans nos soucis financiers,
Mais ne pas vouloir être endetté.

Penser au futur, penser à l’avenir,
Et se dire que ça pourrait être pire.

Mais ne pas voir le bout,
Ne pas savoir si on à le gôut.

Aller à droite, aller à gauche,
En se demandant lesqu’elles des deux côtés sera le plus rose.

Tout en sachant,
Que ni l’un ni l’autre ne sera guère brillant.

Traîner derrière soi un passé,
Bien trop lourd à porter.

Avoir un boulet enchaîné,
A une cheville déja tuméfié.

Essayer de le désenchaîné,
Mais ne pas trouver la bonne clé.

L’avenir me fait peur,
L’avenir est-ce syninyme de noirceur?

Je veux voir la vie positivement,
Mais parfois je me demande comment.
Les fantômes du passé reviennent me hanté,
Même dans mes rêves quand je suis dans les bras de Morphée.

Alors comment les oublier,
Et me dire que c’est du passé.

Quand je sais fort bien qu’il y a une forte possibilité,
Qu’ils reviennent pour m’achever.

Poème

Je voudrais tellement oublier,
pourtant tout ne fait que remonter
je n’arrive pas à controler,
rien, même mes pensées.

Tout ça je l’ai vécu,
maintes fois je l’ai revu,
maintenant je ne supporte plus,
même dans le miroir, ma vue.

Tous ces souvenirs,
toutes ces idées,
je suis en plein délires,
mais ou vont-elles m’amener.

J’ai mal,
j’ai peur,
je me sens comme un animal,
oui, c’est l’horreur.

Mon coeur fait mal,
mon corps me dégoute,
j’ai envie de rendre les armes,
plus envie de continuer coute que coute.

Ma tête vibre,
aux sons des horreurs,
qui sont toutes libres,
dans mon petit coeur.

Comment faire!

Comment faire pour continuer,

Je suis si bouleversée,

Je voudrais mettre ma vie en pause,

Mais je ne peux pas alors je la met en prose.

 

Une enfance disparue,

À cause de gens qui n’ont pas su,

Contrôler leur désir,

Moi j’aurai préféré mourir.

 

Jouer à la corde à sauter,

Faire de la bicyclette ou colorer,

Toutes ces choses je les ai oublié,

Ah mais non je n’ai joué.

Je me sentais emprisonné,

Autant dans mon coeur tuméfié,

Que dans mon corps qui me donnait la nausée.

Je n’arrivais pas à parler,

Un jour arriverais-je à tout raconter,

Ce qui chaque jour revient me hanter.

J’ai mal dedans,

J’ai mal dehors,

J’ai mal c’est effrayant,

Mais c’était mon sort.

 

Pour toi

 

 

Je n’ai pas su te protéger,

je n’ai pas su t’aimer,

comme tu l’aurais mérité,

je n’ai pas su te bercer,

je n’ai pas su te câliner,

 

 

est ce qu’un jour tu pourras me pardonner,

toutes les journées,

où tes petits orteils étaient frigorifiées,

où ton petit nez était gelé,

et toi la seule chose que tu demandais c’était à mangé.

 

 

Je n’ai pas su être une mère,

je n’ai jamais pu faire l’affaire,

j’aurais tout fait pour te plaire,

au lieu de ça je t’ai fait subir un calvaire.

 

 

Je n’ai pas su te réchauffer,

je n’ai pas su te donner,

les beaux jouets que tu aurais mérité,

au lieu de cela, de mes conneries tu as écopé.

Je n’ai pas su te donner,

mon amour si bien caché,

je n’ai pas su décadenassé,

mon coeur si bien vérrouillé.

 

 

Je n’ai pas été à la hauteur,

je n’ai pu vaincre mes peurs,

je n’ai jamais vu ton petit coeur,

qui battait à 100 à l’heure.

Incapable je te le dis,

coupable je le suis,

mais je t’aime je te le dis,

et je sais que de là-haut tu me souris.

 

 

D’ici, je t’imagine là-haut,

j’espère que tout est beau,

au moins là-bas tu es au chaud,

peut-être même sais-tu dire quelques mots.

 

 

Je suis sûre que tu es jolie

ma petite princesse pour toi je ferais des folies,

malheureusement il est trop tard,

et oui comme d’habitude je réagi trop tard.

 

 

Si seulement j’avais su,

ces paroles hantent mes nuits, mes jours, 100 fois je les aies relu,

mais aurais-je été à la hauteur,

aurais-je vraiment su t’amener à un docteur ?

 

 

Je suis une égoïste,

je pense à moi c’est pire que tout ce qui existe,

je te sens encore dans mon ventre,

comme j’aimerais te voir mon ange.

 

 

Je n’ai pas su te protéger,

je n’ai pas su te délivrer,

de tes malaises qui te faisait pleurer,

mais sache ma puce que

je t’aimais, je t’aime et je t’aimerais

 

 

Une mère à sa fille…

 

 

 

 



Les larmes d’une sirène

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Pour toi là haut

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Le chant des sirènes

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